opéra Numéro 174 - Juillet - 1
Juillet - Semaine 1

Entretien, actus, brèves

Actus / brèves

Actualité - Numéro 174 - Juillet - 1

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Orange met en vente des places supplémentaires pour Samson !

Excellente nouvelle pour les Chorégies d’Orange et leur public ! Comme envisagé depuis plusieurs semaines, le préfet de Vaucluse, le 28 juin, a augmenté la jauge du Théâtre Antique pour l’été 2021, désormais fixée à 5000 spectateurs. Du coup, 1000 places supplémentaires sont mises en vente pour le très attendu Samson et Dalila du 10 juillet, avec Roberto Alagna et Marie-Nicole Lemieux.

Par téléphone : 04 90 34 24 24

Sur le site des Chorégies : www.choregies.fr

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Carmen aux Soirées Lyriques de Sanxay

Fondé, en 1999, par Christophe Blugeon, son actuel directeur artistique, le Festival exploite, tous les étés, les formidables possibilités offertes par le Théâtre gallo-romain de Sanxay, à trente kilomètres à l’ouest de Poitiers.

Les 10, 12 et 14 août, Carmen sera à l’honneur, dans une nouvelle mise en scène de Jean-Christophe Mast, avec l’excellent Roberto Rizzi Brignoli au pupitre.

Emmenée par la spectaculaire mezzo géorgienne Ketevan Kemoklidze (photo), la distribution est alléchante, avec notamment la très prometteuse Adriana Gonzalez (Premier prix du Concours « Operalia », en 2019) en Micaëla et l’épatant Florian Sempey en Escamillo.

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Rêve musical pour Tristan à Munich

Triomphe mérité, le mardi 29 juin, pour Jonas Kaufmann, Anja Harteros et Kirill Petrenko, les trois têtes d’affiche de la nouvelle production de Tristan und Isolde, en ouverture de l’édition 2021 du Festival de Munich.

Dans un rôle qui lui va comme un gant, tant par son écriture vocale barytonnante que par son profil psychologique tourmenté, Jonas Kaufmann, après s’être économisé aux deux premiers actes, tient le spectateur en haleine dans un troisième acte impressionnant d’endurance, d’intelligence dramatique et d’émotion.

Anja Harteros, elle aussi en prise de rôle, déploie tous les sortilèges d’une voix longue et facile, au timbre sensuel, jusqu’à une Mort d’Isolde idéalement lumineuse et extatique. S’agissant de la caractérisation du personnage, on la sent encore en quête de clés pour l’approfondir – la mise en scène prosaïque, voire banale, d’un Krzysztof Warlikowski en panne d’inspiration (et conspué par le public aux saluts) ne l’aide pas.

Torride, et en même temps délicate, l’éblouissante direction de Kirill Petrenko maintient la tension jusqu’à la catharsis finale, dans un dialogue permanent avec les chanteurs.